Moins connue que celles de Matteo Ricci, la carte du monde gravée par un autre missionnaire jésuite, Francesco Sambiasi, constitue un jalon important de l’histoire de la cartographie et des relations entre la Chine et l’Europe, dans une phase d’intensification des relations entre les deux extrémités de l’espace eurasiatique. 

Mardi 13 janvier 2026

  • Galerie Colbert, 2, rue Vivienne, Paris 2e (auditorium Jacqueline Lichtenstein)
  • 18h15-19h30

Entrée libre dans la limite des places disponibles. Il est recommandé de se présenter en avance (jusqu’à 20 minutes avant la manifestation).

Présentation

La production de cartes en mandarin, par des Européens, en relation étroite avec des lettrés chinois, à la fin de l’empire Ming, représente une précieuse et rare opportunité d’interrogation des usages et pratiques de la cartographie et de ses multiples langages.

L’image d’une terre où l’Asie, au centre du planisphère, est englobée dans une représentation occidentale géométrisée et complète du monde invite au décentrement du regard et de nos manières de penser l’histoire.

À propos du cycle « Trésors de Richelieu »

La Bibliothèque nationale de France, l’Institut national d’histoire de l’art et l’École nationale des chartes - PSL organisent la 14e édition du cycle « Trésors de Richelieu », où conservateurs, chargés de collections, historiens de l’art, du spectacle, de la musique, de la littérature et spécialistes des textes partagent leurs savoirs avec un plus large public.

À chaque conférence, des œuvres d’art, des manuscrits, des costumes ou des partitions musicales sortent exceptionnellement des magasins de la BnF, de l’INHA et de l’ENC, pour être présentés en direct à l’aide d’une caméra, qui en reproduit les plus infimes détails sur le grand écran de l’auditorium Jacqueline Lichtenstein.

Les séances de l’événement

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